Syzygie

Rien à voir. Avec le zizi. De Pierre Perret. C’est un terme scientifique.
La syzygie. Pour désigner les conditions nécessaires et indispensables. Au phénomène des grandes marées.
Qui inondent les médias depuis ce matin. On en bouffe jusqu’à plus soif !
Le Mont St Michel en boucle. Et bientôt, nous annonce le commentateur, « on ne verra plus rien ». Il n’y aura plus d’eau. Une immensité de sable. Comme dans tant de déserts. Mais elle reviendra à la vitesse « d’un cheval au galop », nous rassure-t-il.
« Plutôt à celle d’un bon sprinteur », rectifie le spécialiste ad hoc, convoqué pas la chaine pour nous rendre plus intelligents.
Je me disais aussi. Un cheval au galop dans la baie en question, ce n’est pas fréquent. Autant qu’une baleine filant à toute vitesse dans le Bassin d’Arcachon.
Donc, la Terre, la Lune, le Soleil. Dans le même axe. Exactement. Et plus proches les uns des autres. Que la plupart du temps.
Pour cette raison, hier, avait lieu une éclipse du soleil par la lune.
Obligé d’y croire sur parole. Ici, on n’a rien vu. La faute à la météo. Pas la mienne. Celle du dehors.
C’est ça une « syzygie ». Ne me demandez pas pourquoi. Ce nom. Je sais qu’il est d’origine grecque.
Sans doute un lien. Avec le désir grec d’éclipser sa dette européenne.
Une hypothèse que j’avance. Je ne suis pas sûr. Mais quand même…
Revenons à la syzygie. Elle agit comme une sorte de gros aspirateur.
De très gros aspirateur. Qui cherche à nous piquer l’eau de nos océans.
Alors, il aspire, il aspire. Quelqu’un doit bien le débrancher. À un moment.
Bien qu’elle entame un mouvement de fuite hors du commun, aussi loin qu’elle puisse aller, elle finit toujours par revenir. L’eau.
« À la vitesse… », ok, on a compris.
Pourquoi ? Ce n’est quand même pas la pollution, la pêche aux filets dérivants, la mort des coraux. Qui peut la retenir…
Je cherche. Si quelqu’un a la réponse, n’hésitez pas !
La syzygie.
Cet après-midi, j’aimerai bien que l’équipe de France de rugby nous en fasse une belle.
En alignant un soleil d’essais dans la lune des anglais. Et les mette à terre.
Avec une grande marée de commentaires dithyrambiques.
Origine grecque aussi. Histoire de la leur mettre bien au fond. La honte de la défaite.
Fol espoir ? Avec la bénédiction de Saint André ?
Gens de peu de foi !
En attendant, je vais me faire ma grande marée.
À moi.
Rosé coefficient 120.
En surveillant le marnage.
Pour que mon verre ne soit jamais aussi vide.
Que la baie du Mont St Michel.
Ce serait désolant….

« Si la force d’attraction est inversement proportionnelle à une faible proximité et à un alignement très imparfait, peut-on en déduire que, plus on est moins près et moins on est plus en accord, les chances de vivre quelque chose de grand sont moins vraisemblables que si elles étaient plus irréalistes . »
Léo Myself

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