Oeil pour oeil

Puni. Au coin. Avec le bonnet d’âne. Privé de récréation. De discours. D’estrade.
Et pan-pan cucul si tu recommences ! Ça swingue sévère entre les générations.
Quand la grande blonde chasse sur les noirs (propos du paternel), c’est le moche à l’œil d’avant qui se retrouve bien marri(ne).
Si au pays des aveugles les borgnes sont rois, ils semblent avoir recouvré la vue.
Au moins dans sa famille. Vivement que les français en fassent autant !
Exit l’ancêtre. Au placard le vieil Hannibal (oui, Hannibal était borgne, lui aussi).
Animal autrefois rugissant, déchu de son trône aujourd’hui.
Il ne lui reste que les yeux pour pleurer. Au moins un.
Voir s’entre-déchirer des loups n’a rien de surprenant. Quand ils commencent à se dévorer entre eux, ça devient captivant. Les lois de la nature s’imposent.
À eux plus qu’à n’importe qui d’autre. Normal, c’est la base de leurs convictions.
De leur programme. De ce qu’ils nous proposent. Nous promettent.
On voit bien. Désormais. Ce que ça pourrait donner. Mieux que toutes les déclarations. Chloroformisées. Dont ils nous abreuvent. À longueur de temps.
Oui, on voit bien. Les crocs luisants d’avidité. Du pouvoir. Les babines retroussées. Découvrant ce qu’elles dissimulaient. Jusqu’alors.
Comme un compte en Suisse… Pays neutre. Dégagé. De tout engagement. Pratique. Pour engranger. Les pépettes. Le flouze. Le pognon. L’argent. Qui, en principe, n’a pas d’odeur. Mais là, ça sent quand même un peu le roussi.
Ce serait amusant. De voir le pépé jeté avec l’or du Pen.
S’il n’y avait pas la possibilité. D’une manœuvre. Aussi habile que la ficelle est grosse.
La fifille dénonçant le papounet. Le répudiant. Ostensiblement. Publiquement.
Que tout le monde sache bien. Qu’elle ne partage pas ses idées. Qu’elle les repousse. Les conteste. Les combat.
Rien de mieux. Pour lisser son image. Brushing de la mémoire. Colorisation du passé.
Et hop ! Trop vu, trop connu, je t’embrouille !
Caïn cata… On peut s’y laisser prendre.
Et le pire pourrait nous attendre. Nous atteindre.
Elle peut en faire des dégâts, la Marine.
Ouvrons l’œil. Les deux, même.
J’ai envie de me tromper.
Pour une fois.
Mais j’ai peur de ne pas me tromper.
Encore une fois…

« Restons lucides. Hurler avec les loups ne fait pas de nous leurs congénères. Tout juste des proies en devenir. »
Léo Myself

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Un commentaire pour Oeil pour oeil

  1. Arnaud dit :

    C’est nous les gars de la Narineeeee iiiiii
    Bravo……

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