Agnus défi

Je n’aimerai pas aujourd’hui. Être à leur place. Il y a bien une diminution.
De ce rituel culinaire.
Néanmoins, ils sont encore un paquet. À passer à la casserole. Ou à la broche.
Symbole d’innocence et d’obéissance, ils y ont droit. Tous les ans. À la même époque. Certains affirment que c’est écrit. Inscrit. Dans l’histoire. D’un Abraham. Ou Ibrahim. Les transcriptions restent un peu approximatives. Qui en aurait sacrifié un. À la place de son fils. Je reconnais n’avoir pas hésité. À la place. D’Ibraham.
Trancher la gorge d’un ovin plutôt que celle d’un de mes garçons. Faut pas déconner !
Il y aussi une autre version. Le sang de cette bestiole aurait permis de ne pas se tromper. De cible. En traçant un signe sur certaines portes. Où les nouveaux-nés devaient être soustraits. À la colère. Divine.
Encore une fois des innocents, des enfants. Des marques. Pour savoir qui tuer… Finalement, rien n’a changé.
En attendant, j’en connais qui doivent se marrer.
Les cochons.
Déjà épargnés par certains principes dogmatiques. Ils échappent aussi à ce massacre pascal. À l’aïd el kebir aussi. Sont vernis ces gros porcs ! Exemptés. De toutes les célébrations religieuses. S’il n’y avait pas d’amateurs de jambon, saucisse, pâté, boudin et autres cochonnailles, ils auraient la belle vie.
On se venge un peu. Quand même.
Si pour quelques uns ils sont un poison absolu, pour nous tout est bon chez eux.
Alors on bouffe tout !
Mais ils ne sont jamais les victimes expiatoires. D’aucun autel.
À part celui de la gourmandise.
Mieux semble valoir être fournisseur officiel de barbecues en tout genre.
Que nourriture symbolique de l’esprit. Saint ou pas.
D’autant que les grillades en plein air c’est limité. Dans l’année.
Bref, certains ont plus de bol. Que d’autres.
On est clairement plus sympas. Avec eux.
Sans doute pour ça.
Qu’on dit « copains comme cochons ».
Et non « potes comme des agneaux »…

« Etrange de constater que, dans certaines occasions, mieux vaut être un sale porc qu’un doux agneau. Décidemment, l’innocence ne paie pas. »
Léo Myself

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Ô Rome….

C’est de là. Qu’elles viennent. À ce qu’on dit. Les cloches. Qui pondent des œufs. Dans les jardins. Si quelqu’un en est témoin, qu’il se manifeste.
Les poules. Oui. Pour les œufs. Les cloches, à part leurs tintements…
Donc, pour moi, il y a déjà une question de fond.
Qui est le responsable ? De la grossesse des cloches ?
Quasimodo, j’élimine. Trop amoureux d’Esmeralda.
Le bedeau du Vatican ? Place trop bonne pour prendre les moindres risques.
Le Pape ? Soyons sérieux. Sa fonction le met au dessus de tout soupçon.
Alors, qui ? Et voilà ! Personne pour répondre.
Les boulangers/pâtissiers se frottent les mains. Mais aucun n’avoue.
On va encore attendre, donc.
Que des cloches filles-mères nous balancent leurs progénitures désavouées.
Sur nos plates-bandes. Merde ! On se casse le derrière toute l’année !
Pour qu’elles ressemblent à quelque chose. Et, là, tout va être dévasté. Ravagé. Uniquement pour les découvrir. Ces putains d’œufs !
Je n’y ai pas échappé. À cette quête traditionnelle. Institutionnalisée aujourd’hui. Plusieurs municipalités ont organisé des « chasses aux œufs ».
Quand la laïcité se retrouve un peu chocolat…
J’ai fouillé les jardinières. Secoué les arbustes. Retourné le moindre brin d’herbe.
Chou blanc. Non, pas de chou dans mon jardin. Une expression. Désuète. Signifiant que je n’ai rien trouvé. Rien de rien.
Erreur d’adresse dans le data-center du Saint Siège ? GPS défaillant pour le cloches ? Faudra que je dépose une réclamation. Pour l’an prochain.
J’ai décidé de prendre la situation en mains. Pas une main verte, je ne suis pas doué pour les plantations. J’ai donc remplacé le vert par le verre.
En parsemant des mignonettes un peu partout. Des mignonettes de rhum.
Pour rester dans l’esprit de Pâques. Même si Rome m’a oublié.
Je les ai trouvées.
Facilement.
Vu que c’est moi qui les avais disposées.
Ménageant, ainsi, l’état du jardin.
Un peu défait par ma recherche initiale.
J’ai fait comme avec les œufs.
Je m’en suis gavé. Régalé.
Suis hyper détendu.
Comme ressuscité.
Depuis.
C’esst tétrenje. Come je me sans joyeu…
Trait coule.
Finalemnt, Pack, sa me plé.
Beau coup.
En parlan de coup.
Un drnièr.
Jurez. Praumis !

« Ô Rhum, unique objet de mon ressers-moi-z-en ! »
Léo Myself

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La puce à l’oreille

Disposition majeure. Pour la sécurité. À partir du 30 juin. Fini les kits mains libres.
Pour garder une bonne ligne. De conduite.
Diminuer les victimes. De la route. De la rue aussi.
C’est une bonne idée. Mais elle ne va pas assez loin. À mon avis.
D’autant plus que les oreillettes Bluetooth resteront autorisées. Si les résultats sont probants, une solution s’impose. Dans un véhicule, tout devrait être Bluetooth.
Je précise. Je n’ai aucune action dans cette entreprise. Sinon, je serai au soleil. Loin. Sirotant un ti’punch. Bientôt peut-être. Ce n’est pas le sujet du jour.
En voiture pour le Bluetooth intégral !
Sandwich, clope, maquillage, petit déj’ à la sauvette, réajustement des burettes, ajustement de la coiffure, curage du nez…
Pourquoi ne pas exiger. De tous les automobilistes. Que ces différents motifs de distraction deviennent, eux aussi, bluetooth ?
Y compris les jurons. Régulièrement proférés. Par les conducteurs.
C’est assez leur truc. Aux mecs. Comme si leurs quolibets traversaient l’habitacle. De leur engin. Pour entrer dans l’oreille de la cible.
Alors qu’avec le bluetooth… Ils pourraient y aller de bon cœur !
En ayant la possibilité de vérifier. L’impact. De leur langage fleuri.
Tout ceci me donne une idée. La plupart des automobiles en sont équipées. D’ordinateur de bord. Avec écran couleur.
Inventer une nouvelle application. Couplée au GPS. Qui, selon la localisation, nous présenterait un catalogue. De délicieux en-cas. De cosmétiques. De coucougnettes à gratouiller. De narines à explorer.
Avec une belle voix. Suave et suggestive. Qui nous commenterait. Nous expliquerait.
Tout le plaisir.
Que procurent ces accessoires du volant. À travers l’oreillette. Bluetooth. Bien sûr.
C’est inéluctable. J’espère ne pas connaître.
Le jour où une application. Marchera pour moi. Dormira pour moi. Mangera pour moi. Baisera pour moi.
Si ces temps arrivent, pourvu que le mien soit révolu !
Dans le cas contraire, je m’adapterai.
Ou je deviendrai un hacker.
Dernière génération.
À se souvenir.
De l’époque d’avant.
En attendant, je suis serein.
J’ai ce genre d’équipement.
Pour mon oreille.
Je suis prêt.
À tout ces innovations à venir.
Qui vont tout me dire.
Tout m’expliquer.
Sauf le principal.
La vraie vie.
Un jour.
Peut-être…

« Quand le virtuel prend le pas sur le réel, on n’est pas loin. De ne plus exister. Parce qu’il lui manque l’essentiel. La sensation. Les sentiments. Une voix. En couleur. Une voie. De douleur. Ou pleine de joie. Le plaisir est là. Le bonheur aussi. Pas ailleurs. »
Léo Myself

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Crise de foi

J’en ai ras la calotte. Ou la kipa. Ou le keffieh.
Comme vous voulez. Pas de préférence.
Mais ça suffit !
Je croyais que la plupart des religions délivraient un message d’amour et de paix…
Heureusement.
Si elles avaient appelé à la guerre et à la haine, on serait mal…
Chacun a le droit. De croire en qui ou en quoi il veut.
Chacun est libre d’appliquer les règles dictées par de son dogme.
Souvent inventées, au fil de l’histoire.Par des hommes. S’arrogeant le rôle de « représentants ». Installant et profitant d’un pouvoir, par « nature », incontestable.
Au nom de telle ou telle parole divine.
Au nom de laquelle tant d’atrocités furent commises. Et le sont encore.
La vie est mortelle. On le sait tous.
Pas besoin de la raccourcir. Ni de raccourcir qui que ce soit.
Les agnostiques et autres athées de tout bord n’ont qu’à s’y mettre.
À zigouiller tous ceux qui n’ont pas la même opinion. Et les problèmes de surpopulation mondiale et de retraites françaises seront réglés. Une fois pour toutes.
Ce weekend, c’est Pâques. Un fête chrétienne.
Dont le nom est originaire de l’hébreu « pesah ». Qui désigne la Pâque juive.
Pendant longtemps ces deux événements religieux eurent lieu à la même date. S’écrivaient pareil. Jusqu’au XV° siècle, où les « milieux autorisés » décidèrent. D’instaurer une différence. Et « Pâque » devint « Pâques ». Pour l’église chrétienne.
Sachant qu’avant, bien avant, de nombreuses célébrations païennes rendaient gloire à l’arrivée du printemps…
Similitudes de dates, ressemblances historiques…et différences introduites par les hommes !!! Tout est là, finalement.
Chaque croyance est respectable. C’est ce qu’en font les humains qui est contestable. Détestable. Pouvoir, soumission, exclusion. Jusqu’à l’élimination. L’exécution.
De « l’autre ».
Les guerres de religion ne sont pas d’hier. C’est vrai.
Ce n’est pas une raison pour continuer l’histoire. Pour en oublier les enseignements.
C’est vrai, cette MÉTÉO paraît un peu sérieuse…
Parce que je suis atterré de ce qui se passe. Au nom de dieux dont j’ignore tout.
La seule certitude, ce sont les cloches. Qui vont passer dimanche. Dans le ciel.
Et balancer des tonnes d’œufs en chocolat. Dans les jardins.
Au lieu, de cette distribution, je préférerais.
Que les cloches récoltent.
Toutes les armes.
Pour éviter.
La mortalité grandissante.
Due à la crise.
La crise de foi.

« Si les religions sont l’opium du peuple, aujourd’hui nous démontre que c’est bien une drogue mortelle. »
Léo Myself

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Le CV

Primordial. Essentiel. Indispensable. Le problème, c’est que choisir ? Comme structure. Antéchronologique ? Thématique ? Mixte ?
Et le modèle. Parmi les centaines disponibles. Sur une seule page. Ou deux. Couleurs. Ou pas. Sobre. Ou sophistiqué. Classique. Ou original.
L’embarras du choix. Surtout l’embarras. Ça fait des heures que j’y travaille. J’en suis à ma 15ème version. Pas encore satisfait. Il faut pourtant que je le fasse.
Ce putain de curriculum vitæ.
Ce qui veut dire « déroulement de la vie » en latin. Pas de cuisine.
Même si c’est une vraie tambouille. De résumer en quelques lignes.
Une existence entière. Qui n’en est pas à son début. Loin de là.
Il y a un objectif professionnel, évidemment.
Mais ne serait-on que ça ? Formation, compétences, expérience ?
Qui nous sommes, ce que nous « valons », peut-il s’exprimer totalement ?
En s’exonérant du reste. De notre vécu. La question est posée.
Je me la pose. Sans perdre de vue le principal.
Présenter le bon profil. Voire, le profil idéal. Pour correspondre impeccablement.
Au poste. Être en mesure de faire face. À toutes les situations.
Profil… Face… Les anciens égyptiens étaient sans doute doués pour ça. Mais je ne vais pas sortir un papyrus de mon imprimante. Et il n’y a pas de hiéroglyphes sur mon clavier. Champollion et sa Pierre de Rosette me paraissent de joyeux comiques.
Comparés au CV. Que je dois achever.
Avant que ce ne soit lui. Qui m’achève.
Je ne peux y échapper. C’est impératif. Pour dans moins de 15 jours. J’ai le temps.
Mais au rythme où j’avance, je ne suis pas vraiment au bout.
Mais un peu à bout. Je le reconnais.
Alors je gribouille, je biffe, je rature, j’enlève, je remets, je modifie.
Je finis par perdre le fil. De ma vie. De ce que je dois en dire. Sans la réduire à une peau de chagrin. Histoire de n’avoir aucun regret. Ni chagrin. Qui me colle à la peau.
C’est plus de mon âge. Ce genre d’exercice.
Quoi que.
Finalement, je me sens plus jeune.
Comme si je débutais.
Une nouvelle vie.
À dérouler.
À déployer.
Pour m’envoler.
Vers mes rêves.

«Accumulation d’instants, de moments, d’époques, de retour en avant ou de marche forcée, la vie n’est qu’une compilation de temps qui nous conduisent, inexorablement, à la vieillesse. Mais être vieux, c’est toujours mieux qu’être mort. »
Léo Myself

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Embarquement immédiat

C’est décidé. J’ai mûrement réfléchi. Pesé le pour et le contre.
C’est à la fois un déchirement et une libération.
Je pars. Je quitte cette ville. Qui ne m’a pas vu naître mais dont je suis l’enfant.
Je quitte tout. Tout ce qui a fait qui je suis. Aujourd’hui.
Celles et ceux que j’aime, mes amis (même si j’en ai peu de véritables), mes lieux familiers, mes repères, mes habitudes, mon confort (bien que très relatif).
Je pars. Je m’élance. Vers l’inconnu. Le vide. D’une certaine façon.
Je m’engage dans une nouvelle voie. Une nouvelle vie. Tant que j’en ai l’envie. La force. Le courage.
Rompre les amarres. Avec ce qui m’a construit.
Faire fi de tous les défis. Qui m’attendent. Sans aucun doute. Bien sûr. Ce sera difficile. Impossible même. Peut-être.
Ai-je le temps ? D’avoir les réponses. Aux questions. Que je ne me suis jamais posées…
Je n’emporte rien. Je laisse tout. Ici. Mes racines, mes vies d’avant, mes souvenirs, mes espoirs, mes illusions et mes frustrations. De ne pas avoir réussi.
A faire que ma vie soit plus belle, plus vraie. Que mes rêves.
D’autres horizons y seront peut-être favorables.
D’autres contrées seront peut-être plus accueillantes.
À ce que je voudrais. À ce que j’aimerais. Faire de ce qui me reste. À vivre.
Je ne regrette rien. J’ai vécu des instants uniques. Des rencontres hors du commun. Des émotions à nulles autres pareilles.
Mais je pars.
Je ne fuis pas. Loin s’en faut.
Si j’avais une seule raison de rester, je serai encore ici. Pour longtemps.
C’est peut-être pourquoi je l’emmène avec moi. Parce qu’il est impossible de m’en séparer. Mon « marque-page ». Curieux vous dîtes-vous. Absolument pas. Tout le justifie. Entre autres mes MÉTÉOS des 24 février et 20 mars derniers.
Je fais ce que j’ai à faire. Sans savoir si je fais bien ou non.
Mais je pars.
Vers une île.
Douce et paisible.
Où l’eau est bleue.
Chaude et accueillante.
Où la pêche est facile.
Où il suffit de plonger sa main.
Pour attraper.
Un poisson.
Si joyeux et rigolo.
Avec son drôle d’habit bariolé.
De couleurs vives et gaies.
Rien d’étonnant.
C’est un poisson clown.

« L’aventure est au coin de la rue. Parfois plus loin. Elle peut aussi se cacher au bout de sa plume. Même si peu nombreux sont les poissons à plume… »
Léo Myself

POISSON CLOWN

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Date limite

Encore aujourd’hui. Deux fois. Que je reçois ce genre de pub. Par mail. Le plus étonnant, ce sont les premières. Qu’on m’a envoyées. Des « conventions obsèques ».
Certes, je suis statistiquement plus éloigné. De ma date de naissance que du moment fatal.
Encore que ? Avec les progrès galopants de la médecine, du bionique, des nano-technologies et tutti quanti… et de ce qui reste encore ignoré. Qui sera un jour découvert. Je vais peut-être vivre jusqu’à 100 ans. 150 ? 200 ? Les paris sont ouverts…
N’empêche, ça me gonfle ! Qu’on me rappelle. Toujours plus fréquemment, la seule perspective qui semble envisageable. D’avoir de belles funérailles. Catafalque en bois massif, doublure en satin ouaté, poignées dorées sur tranche…
Je m’en fous, mais je m’en fous ! Je veux être incinéré.
Pourquoi gaspiller autant de fric pour qu’il parte en fumée ???
Je préfère en profiter de mon vivant. Plutôt que du vivant de ma mort.
Et fumer des cigarettes très chères. Qui me conduiront à la même échéance.
Au moins, j’y aurais pris du plaisir.
Plus de plaisir que le jour où je ne serai plus. En mesure de prendre du plaisir…
Ah, aussi, les prothèses auditives. Et les monte-escalier. Sans parler des produits adhésifs pour dentiers. Ni des tapis anti-dérapants pour baignoire…
Bientôt, on va sûrement m’adresser un catalogue complet. De déambulateurs…
Je suis agacé. Amusé aussi. Une simple compilation de base de données et hop ! On est classifié. Rangé dans une case. Âge signifie tels types de produits ou de services…
Oui, dans moins de huit semaines j’aurai 60 ans.
J’anime régulièrement des festivals de rock, je tue mon temps (avant qu’il ne prenne sa revanche) en charroyant des tonnes de ciment et de tuiles sur des chantiers, je crée des bracelets, j’écris et publie toutes les conneries qui me passent par la tête (j’ai des lectrices et des lecteurs !), je baise comme à 20 ans, j’aime comme à 15, je bois, je fais la fête, et mes meilleurs amis ont 35 ans de moyenne d’âge.
À part un. Il a une excuse. C’est un amiral à la retraite.
Je me dis que Woodstock fut la plus belle vie dans ma vie.
Que les guitares sont les plus belles gonzesses qu’on puisse tenir dans ses bras.
Que les femmes sont les plus belles guitares qu’on puisse faire hurler de plaisir.
J’ai un message.
À tous ceux qui nous prennent pour des vieux.
Sans réaliser qu’ils finiront par l’être. Aussi.
Parce qu’ils ne sauront pas. Faire autrement.
Qu’ils aillent tous se faire enquiller !
Bien sûr, je sais très bien.
Qu’arrivera le dernier jour.
Un jour.
Pour m’attraper il faudra qu’il courre.
Vite
Moi je m’entraîne.
Avec un genre d’Usain Bolt.
Aux immenses foulées.
L’optimisme.

« Prendre de l’âge, c’est un peu comme prendre la route. On ne sait pas où on va et quand on arrivera. L’important c’est le parcours accompli et ce qu’il nous permet de découvrir. »
Léo Myself

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